• Au vent de la douleur.


     
    Au vent de la douleur,
     
     
    Nous avons mélangé nos amours et nos pleurs .
    Tendres rubans de nuits qui font perdre l’ esprit.
    Sans regarder devant,sans n’avoir rien compris,
    Au vent de l’amitié se sont créés des leurres.

    Les années ont passé, nos coeurs sont moins meurtris,
    Nous revenons parfois au ciel de notre peine
    Sans amour ni frayeurs ,sur l’air d’une rengaine,
    Qui nous a rapprochés sans vouloir faire le tri.

    Nous n’oublierons jamais nos rondes endiablées
    Pour consoler nos vies qui n’étaient plus comblées.
    Il est venu le temps d’oublier nos malheurs.

    Nous sommes arrivés à changer le destin
    Que nos larmes de coeur avaient lié un matin.
    Il faut tourner le dos à nos lits de douleurs.

    Elvane **30.09.2005**




  • Pour un mot,

    Ennui

    Pour un mot.


    J’ai vu un éclair
    Tomber du ciel ce matin,
    Mon coeur a pris froid.

    J’ai senti la pluie
    Perler au fond de mes yeux
    Sans savoir pourquoi.

    Un cri trop étrange
    Résonne en moi à grand bruit,
    Il pleut de l’ennui.

    C’est quoi mon problème ?
    J’ai eu soudain bien moins chaud.
    Pour rien, pour un mot.

    Elvane **26.09.2005**

     

     

     



  • A la ferme de mes Amours

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    A la ferme des mes Amours

     

    A la ferme des mes amours
    Ne persistent que des labours
    A la plage de mes doux rêves
    l’ennui a envahi la grève.

    Le sable doré a trop séché.
    Le vent de l’oubli est passé .
    Le soleil ne réchauffe plus
    La branche de nos coeurs perdus.


    A la rentrée pleurent toujours
    Les souvenirs faits de détours.
    Seules les pluies deviendront brèves
    A la plage de mes doux rêves.

    A la fin de l’hiver, viendront
    les marées sur le sable rond.
    Le bonheur reviendra un jour
    Sur la ferme de mes amours.


    Elvane 09.2005



  • L’hirondelle de mer,

    L'hirondelle de Mer


    Hirondelle de mer, aussi appelée sterne,
    tu es arrivée là, un beau jour de printemps,
    Tu nous as annoncé la pluie et le beau temps
    Tu as posé ton nid. Oh joie, tu y materne.

    Je ne voulais troubler ta peur et ta défiance
    Je t’ai tant observée,tel un petit lutin.
    Sur la plage mouillée,ce petit matin,
    Je t’ai vu t’envoler sereine et sans méfiance..

    Lorsque s’est profilé le fusil du vilain,
    J’ai couru apeurée distrayant le malin.
    qui préparait ses plombs. Mes joues étaient livides.

    Lorsque tes oisillons ont piaillé, heureux
    L’homme m’a regardé redevenu lucide
    En regardant là-haut le nid d’oiseaux peureux.

    Elvane 09.2005


  • Il m'attendait,

     

     
     
     
     
     
     
    alone
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Il m'attendait
     
    Chaque jour d’été ils m’épiaient.
    je les entendais tout le temps.
    murmurer en me regardant.
    “Où va-t-elle donc ,toi, tu le sais?

    Ils ne m’appelaient pas vilaine
    Lorsque j’étais encore enfant.
    Avec mes jupons à volants
    Ils me disaient “bohémienne”

    En forêt jusqu’au marécage,
    J’allais sautillant et chantant.
    yeux baissés et cheveux aux vent
    pieds nus et l’air un peu sauvage.


    Ils ne m’appelaient pas vilaine
    Lorsque j’étais adolescente,
    Ils me disaient même charmante
    Ils m’appelaient “la parisienne”.

    Je suis revenue au village
    Sur cette route, J’ai entendu
    “Madame je t’ai reconnue.
    Tu reviens voir ton marécage“.

    J’ai cherché d’où venait la voix
    J’ai vu un vieillard sur un banc
    "Je n’ai pas oublié tu vois."
    A-il dit en me souriant.

    Ils m’appelaient la bohémienne,
    Pour eux j’étais “la parisienne”
    Lui attendait que je revienne.
    Il s'est éteint , j’ai de la peine.

    Elvane 22.09.2005

    Le Desespoir est assis sur un Banc

  • ETOILE, acceptes-tu ?


     

    Etoile, Acceptes-tu ????

     

    Un soir de veillée.
    Ce Noël est arrivé
    en hiver glacial .

    Mes larmes sont nées
    Cette nuit de cris lugubres
    et de vie brisée.

    Le ciel s’est fait noir
    Il s’est alors peuplé d’ombres,
    Le froid m’a gagnée.

    Tout de noir vêtue,
    Je suis partie dans les rues
    Chercher un refuge.

    Mon coeur est fendu,
    Acceptes tu mon Etoile
    qu’il soit réparé ?

    elvane 21.09.2005

  • Les timides

     


    Les timides

    Les timides cachent leurs coeurs sous des plumes .

    Tendrement déposées en brindilles de mots

    sur un fond d' attache ils délivrent leurs maux

    Oseront-ils quitter leur univers de brumes ?

    Les yeux des timides brillent sans une ride
    Illuminés des feux de leurs pensées heureuses.
    Ils se perdent un peu en larmes peureuses
    Ils se font humides face aux coeurs arides.

    Les joues des timides se parent de couleurs
    Le rouge dessine les nuances de leurs troubles.
    C’est en capucine que leur teint se dédouble
    pour un blanc livide témoin de leurs douleurs.

    Sur l’éphéméride ,avec leurs doigts tremblants

    Les mains des timides se posent bien souvent
    En détours amusants ,pour futurs émouvants.
    Décomptés en soleils levants et faux-semblants
    .

    Elvane**20.09.2005 **

  •  couleur de mots


     

    couleur de mots.

    Si tu voulais que je te donne une couleur,

    Je la choisirais belle comme celle du bonheur.

    Si tu voulais que je te donne de jolis mots,

    J’en composerais pour toi des bouquets tout nouveaux.

     

    Si je voulais que tu me donnes une couleur,

    Je désirerais que tu la poses sur mon coeur.

    Si je voulais que tu me laisses un de tes mots

    Je souhaiterais que tu choisisses le plus beau.

     

    Si nous inventions une palette de couleurs

    Elle aurait toutes les nuances de celle des rêveurs.

    Si nous voulions encore et toujours mêler nos mots,

    Ils s’envoleraient en de légers rubans -duos.

    ***

    elvane 18.09.2005






  • Sous une pierre saphir.

    Sous une pierre saphir

    ****

    Le lourd portail du temps d'avant

    s'est refermé avec le temps

    Il a caché mes souvenirs

    Sous une pierre de saphir.

     

    Le soleil revient sur mon coeur,

    les éclairs ne me font plus peur.

    L'aile de l'Oiseau migrateur

    balaie sous son envol mes pleurs.

     

    Le temps est gris, mon coeur est bleu,

    Le ciel revêt ses jours heureux

    J'ai vu les étoiles briller

    Et la houle se dissiper.

     

    Le lourd portail du temps d'avant

    S'est refermé avec le temps.

    Il a caché mes souvenirs

    Sous une pierre de saphir .

    Elvane**15.09.2005**

     

     



  • Jardin étoilé

     

    Dans un jardin étoilé

    Sont posés des mots de coeur

    Faits de larmes et de bonheurs

    Tressés en petits bouquets.

    Dans ce jardin très secret

    Sont cachées tant de pensées,

    Celles du présent, du passé.

    Qui m’ont un peu trop troublée.

    Dans le jardin de mes rêves

    Les nuages font la trêve

    Ils s’éloignent vers les grèves

    Laissant des éclaircies brèves.

    Dans le jardin de papier,

    J’aimerais un jour glisser

    Un nom en plein et délier

    Sans avoir peur d’en pleurer.

    Elvane **Août 2005**



  • Intempéries

     



     

    Intempéries

    ******

    Le brouillard a posé son manteau

    Pour cacher les lumières de là-haut,

    Il a enveloppé le soleil de son halot

    Pour estomper un monde fait de cachots.

     

    Le soleil a fini par le percer

    Pour réchauffer les coeurs blessés

    Il envoie ses rayons et sa clarté

    Pour illuminer les vies brisées.

     

    La pluie est venue elle aussi

    Pour inonder les peines de la vie.

    Elle a posé ses gouttes d’intempéries

    Pour laver les plaies non guéries.

     

    La neige a tout recouvert

    Pour apporter une belle lumière

    Elle a capturé les rayons clairs

    Pour adoucir toutes les misères.

     

    Et si le vent va loin devant

    Pour changer tous les temps,

    C’est pour souffler en passant

    Un vent de liberté sans tourments.

    **********

    Elvane 03.09.2005





  • Tu ressembles à tous ceux ** Françoise Hardy - 1970 **

     

    Terence Hill

     

    Tu ressembles à tous ceux

    Qui ont eu du chagrin,

    Mais le chagrin des autres

    Ne m' intéresse point

    Parce que les yeux des autres

    Sont moins bleus que les tiens.

     

    Et comme tous les gens

    Qui ont eu du chagrin,

    Ton visage souvent

    A l’air dur et lointain ,

    Mais le visage des autres

    Est moins beau que le tiens.

     

    A cause d’un regard,

    A cause d’un chagrin,

    Je voudrais dire, « je t’aime »,

    Je voudrais dire « Viens »

     

    Mais il n’est pas possible

    D’être sûre du bien

    Ni du mal qu’on peut faire

    Alors, je ne dis rien.

     

    J’aurais peur, moi aussi

    De te faire du chagrin.

    Et pourtant, aujourd’hui,

    C’est à Toi que je tiens.

     

    *****

    extrait de l'Album  Clair - Obscur

     



  • C'est toi l'homme,

    C’est toi l’homme

    C’est toi cher monsieur, toi l’homme

    Qui lui a fait croquer la jolie pomme.

    Devenu maître du monde en somme.

    Depuis toi seul peut régner sur Rome

     

    Encore toi cher monsieur, toi l’homme

    Qui au pays clément des douces pommes

    A brûlé l’enfant qui croyait aux voix d’homme

    Et s’est déguisée en guerrière pour un homme.

    Toujours toi cher Monsieur, Toi l’homme

    Qui a décapité la Reine aux belles pommes.

    Avec ses moutons, elle semblait si bonne

    En douce Maman d’un petit roi de Rome.

    Regarde de plus près, toi monsieur, toi l’homme

    Par amour pour le premier, elle a croqué la pomme

    Pour te ressembler elle s’est déguisée en homme

    En reine et mère, elle a aimé le petit roi de Rome.

    Mais surtout, Rappelles toi monsieur, toi l’homme

    Que la femme a fait tout et n’importe quoi pour l’homme,

    Elle s’est faite ange ou démon pour approcher l’ homme.

    Son coeur battra toujours pour l’amour des hommes.

    Elvane 15.05.2005

  • Vivre jusqu'à cent ans.....



    Vivre jusqu’à cent ans....


     

    Vivre jusqu’à cent ans

    Et encore croire à l’instant.

    Etre là et toujours bonne vivante

    Regarder la nature qui enchante.

    Demander que tout reste pareil

    Et se contenter d’un rayon de soleil

     

    Vivre jusqu’à cent ans

    Et encore croire à l’instant.

    Penser aux moments douceurs

    qui ont tapissé lentement mon coeur

    tout au long d’une vie chaotique

    Qui pourtant me semble magique.

    vivre jusqu’a cent ans

    Et encore croire à l’instant

    Un baiser d’enfant sur mon oreille

    Le serrer contre moi,quelle merveille !

    Un appel pour oublier ce qui hante

    Un sourire pour la vie qui chante

    Vivre jusqu’à cent ans

    et toujours croire à l’instant

    Elvane **23.05.2005.






  • Au fil de

    Au fil de mes rayons de soleil,

    J’ai cru à des merveilles,

    Au fil de mes petits réveils

    Rien n’est plus pareil.

     

    La lumière s’est hélas cachée

    Quand le soleil s’est couché.

    Les larmes ont trop coulé

    Lorsque le réveil a sonné.

     

    La maison s’est vidée

    Lorsque tu l’as décidé

    .L’Amour m’a quittée

    Le téléphone en est tombé

     

    La solitude est arrivée

    Quand la porte s’est fermée.

    L’Amour s’en est allé

    Mais moi, je suis restée.

     

    Au fil de mes sommeils,

    J’ai cru à des merveilles.

    Au fil de mes réveils,

    Rien n’est plus pareil.

    ****

    elvane.13.03.2005.



  • D'ici ou là-bas

    D'ici ou là-bas

    Le sable de l’Océan
    A réchauffé mon coeur,
    Celui des torrents
    A ravivé mes frayeurs.

    Le vent de la mer
    A caressé mes mains,
    Celui des sapinières
    M’est revenu en chagrin.

    L’eau des salinières
    A ébloui mes yeux,
    Celle de la rivière
    A noyé les jours heureux.

    Le silence des campagnes
    A calmé mes maux,
    Celui des montagnes
    S’est fait tombeau.

    L’été d’ici est passé
    en douceurs et apartés.

    La- bas, de l’autre côté,
    Il m’a encore fait pleurer.

    Elvane ** 04.09.2005**



  • LORSQUE

     
    Lorsque,
     
    Lorsque le grand vent
    Aura soufflé à jamais
    Ses cris destructeurs,

    Lorsque le soleil
    Reviendra près de son coeur
    Pour sécher ses pleurs,

    Nuage de pluie
    Aura su semer l'Amour
    Pour de nouveaux jours.

    Mariée en noir
    aura chassé ses démons
    Pour changer de nom.

    Le hasard glissé
    En robe de taffetas
    Sera-t-il bonheur ?

    Pour deux anneaux d'or
    Aux quatre mains enlacées
    Sous des gants velours?



    Elvane**08.2005 **




  • Le chapelet de ta vie.


    Le chapelet de ta vie.

     

    Tu es déjà entré dans la quarantaine,

    La plus difficile, la dizaine qui malmène,

    Celle qui voudrait faire oublier tes lois

    Et perturbe tes pensées jusqu'au désarroi.

    Si j’étais celle que tu crois aimer encore

    Je me blottirais près de toi lorsque tu dors

    Pour te rassurer tendrement, en réchauffant

    Ton coeur fatigué d’avoir connu ce tourment.

    Que feras-tu à l’aube de la cinquantaine,

    Celle qui fera le bilan de trop de dizaines

    Si tu as toujours peur et pas encore compris

    Que Le chapelet de ces doutes qui s’égrène

    Avec les perles de nos bonheurs et nos peines

    Se balance en chemin de croix régulant nos vies

    Elvane. Pour JEFF

    Mai 2005

  • L’Automne revient.


     

    Au fond d’un regard

    Sur le sable d’une mer

    Est passé le vent

     

    Etions-nous troublés ?

    Sur une plage d’été

    Nos mains ont tremblé.

     

    Journée éphémère

    A la brise si légère

    Où es-tu passée ?

     

    L’automne revient

    Tu es reparti au loin

    Si triste est la plage.

     

    Que voulait donc dire

    La tendresse de nos rires

    Dans les vagues bleues?

     

    Elvane **26.08.2005

  • L'élève

    agrandir

    L’Elève

    Une élève a levé le voile de ses peurs

    Guidée par le si gentil professeur douceur.

    Elle était intimidée devant ses cahiers.

    En ce joli soir où leurs mains se sont croisées.

    C’est avec ses tout nouveaux crayons de papiers

    Q’elle s’est mise à s’appliquer à compter des pieds.

     

    Un professeur a émerveillé son élève

    Avec ses mots aux tendres résonances de rêve.

    L’élève pas si douée, voulait y arriver

    Sous le regard sans doute un peu amusé

    Du gentil professeur prêt à la corriger.

     

    Il a su si bien lui prodiguer son savoir

    Qu’un jour, ils ont réussi à se faire” miroirs“.

    Sur un petit cahier secret posé sur l'écritoire.

    Chacun glisse l'encre bleue de ses espoirs.

    Ils jouent de leurs jolis mots papillons du soir.

     

    Elvane **2005**



  • REVE DE VOYAGE

    REVE DE VOYAGE

    Je me suis penchée sur le bord de la margelle,

    L’ombre s’est avancée en un bruissement d’ailes

    Elle m’a frôlée comme la caresse du vent

    Pour m’attirer au pays du soleil levant.

     

    Mes yeux ne pouvaient quitter la douce nacelle

    De son regard perçant aux nuances prunelles.

    Mon coeur s’est réchauffé tout la haut dans le ciel

    En m’apprenant que la vie pouvait être belle.

     

    Mes bras se sont refermés, collier sur son cou

    Glissant tendrement sur ce pelage si doux.

    Tout là - haut le monde m’est apparu moins sage.

    J’étais enfin délivrée d’une horrible cage.

     

    Nul besoin de se charger d’encombrants bagages,

    Seul un rêve pouvait me laisser faire ce voyage

    .Dis, Emmène moi là, au dessus des nuages,

    Loin, très loin des dix années parsemées d’orages.

     

    Elvane 02.09.2005




     

     

     


     






  • Comment faire?

    Comment Faire ?

    Tout au fond de moi,
    Toujours cette petite voix
    Qui me dit "Tais-toi"
    Tu n'as plus le droit.

    Je n'y arrive pas,
    Je ne sais même pas
    Le pour qui, le pourquoi
    Mais je pense encore à Toi.

    Comment te chasser
    De mes pensées, de ma tête.
    Je ne peux t'oublier
    La vie est vraiment trop bête.

    Crois-tu que ce soit le hasard
    Qui te ramène chaque fois en mémoire.
    Même si je ne pars plus dans le noir,
    Dans mes pensées, je m'égare.

    Comme ça sans même le vouloir
    Tu es toujours quelque part !
    Toujours à contre courant.
    Depuis le début, alors forcément !

    Je n'ai pas voulu avancer,
    J'ai préféré me cacher.

    On a dit cette fois,c'est fini,
    Mais au fait quoi ? dis...


    Je ne donne plus de nouvelles
    Et c'est toi qui m'appelles !
    Tu laisses un long silence
    Et à toi toujours je pense.


    Nous n'avions rien promis,
    Nous n'avons rien dit,
    Sinon:"restons Amis"
    Tiens donc, Pardi !


    Je découvre que je tiens à Toi
    Et je ne trompe que moi
    En disant de bonne foi
    Que non, je ne t'aime pas.

    La vérité ne se maîtrise pas.

    Il faut maintenant s'oublier,
    Je dis ne t'avoir jamais aimé.
    Nous allons chacun "de côté"
    Pour parfois nous retrouver.

    Avec une bien grande force
    Essayons d'ouvrir les portes,
    Mais au fait , quelles portes ?
    Il y en a de toute sorte !

    Tricher, nous n'aurions pas dû.
    En jouant nous avons perdu.
    Nous avons fait ce que nous avons pu
    Y avons nous un jour cru ?

    Comment pouvons nous faire
    Pour ne plus nous taire ?
    Qu'allons nous faire ?
    C'est toujours un mystère.

    Nous n'avons pas prédit
    Mais n'avons jamais pris
    Le vrai chemin de l'oubli.
    Nous sommes juste amis.

    C'a c'est ce que l'on dit.!

    Et ce que l’on croit aussi.

    Quand aurons-nous fini
    De jouer au chat et à la souris ?

    Anik** mai 2005



  • Coeur léger.




    Coeur léger

    Mon coeur s'est enfin réveillé
    Il me souffle de ne plus t’aimer.

    Parfois pour toi encore il balance.
    J'ai l'intention de lui faire violence
    Pour ne plus jamais retomber
    Dans le piège de l'Amour-Amitié.

    Fini mon état de léthargie,
    Je vais continuer plus loin ma vie.


    Je sais que tu vas sourire
    Chacun de nous avons déjà essayé
    D'aimer ailleurs sans y réussir.
    Un jour, il faudra bien y arriver !

    Laisse moi continuer de vivre,
    Donne moi une nouvelle chance,
    Il ne faut plus que nos coeurs balancent
    Notre histoire doit un jour finir !

    Je sais que nous resterons unis
    Tant de chaos dans nos vies
    Ne peuvent tomber dans l'oubli.
    Mais cette fois,je t'en supplie
    Restons juste de tendres Amis.

    Mon Amour pour Toi s'en est allé,
    Il n'y aura plus de petits mots doux
    Encore moins de rendez-vous.
    Notre histoire s'est achevée
    A force de l'avoir effilochée.

    Mon coeur en est venu à bout,
    Je lui ai rendu sa liberté
    Il en est devenu bien léger.

    Anik**2004**