• Les coussins

    Les coussins.....

     

    Point à point

    j’ai brodé des coussins.

     

    Fil à fil

    Ils dessinent les idylles.

     

    Peu à peu

    ils ont pris mon parfum.

     

    Nuit après nuit

    Ils ont embaumé mon lit.

     

    Jour après jour

    Ils me parlent d’amour.

     

    De Rêve en rêve

    Il font les nuits brèves.

     

    De secret en secret

    Ils seront toujours discrets.

    elvane**24.10.2004**

     

     


  • Jours cadeaux



    Je suis allée à Saint-Malo
    J’ai vu la lune et son halot
    Mais pas nos souvenirs d’été
    Ni notre séjour enchanté.

    Je suis passée auprès du lac
    Qui ressemblait à une flaque.
    Sans voir le reflet de nos peaux.
    au miroir frémissant de l’eau.

    Je suis retournée à Domfront
    Souvenir d’un baiser au front.
    Y retournerons nous demain
    En nous tenant main dans la main ?

    J’étais bien triste sans raison.
    De retour près de la maison
    En pensant à ces jours glissés
    En cadeaux déjà éclipsés.

    elvane**30.10.2005**



  • Au fil de la vie


    Au fil de la vie

    Au fil de la vie
    J’ai entendu des serments
    Miroirs aux alouettes.

    Au jardin du temps
    J’ai voulu voir le printemps
    Passer pour longtemps.

    Aux doux souvenirs,
    J’ai fait un berceau d’amour
    En nid de satin.

    Au dernier moment
    Je changerai tous mes doutes
    en pluie de bonheur.

    Au fil de ma mort,
    Je voudrais t'aimer encore ,
    Tant pis si j’ai tort.

    Au fruit du destin,
    Il ne sera jamais dit
    De changer de vie.


    elvane **28.10.2005**



  • La misère

     

    Pauvres :PPicasso

    *****

    La misère

    Comme pour bien commencer son oeuvre

    elle ondule en se faisant couleuvre.

    Lorsqu’elle se pose ,alors elle s’abreuve

    Et étale ses tentacules de pieuvre.

     

    Elle se transforme alors en vipère

    Et pique son venin autour de la terre.

    Je ne sais comment il puisse se faire

    Que le monde se pare de tant de misères.

     

    Le sol s’est trouvé jonché de pierres

    Lorsque le pauvres se sont mis à se taire

    Au bord du malheur si froid ils se serrent.

    Ils ne croient plus a ses grands mystères

     

    C’est insensé mais toujours inlassablement

    Elle se prélasse au creux des tourments

    J’ai peur lorsque je regarde tout ces gens

    Que le monde ne soit jamais assez indulgent.

    Elvane **06.2005**


  • Le poète pleure

    Le Poète pleure.

    « DOUTE » par lavoieducoeur

    Le poète pleure,

    On lui a brisé le coeur.

    C’est un tendre rêveur.

    Il a perdu son bonheur.

     

    Gentil poète

    Oublie un peu.

    Change les règles du jeu

    Soit à nouveau heureux.

     

    Petit poète,

    Regarde, parce que je le veux

    Au fond de ton coeur

    Est caché un bouquet de fleur.

     

    Mais oui, poète

    Il y aura d’autres muses

    Qui trouveront bien des ruses

    Pour ouvrir la jolie fleur

    Cachée dans ton coeur.

     

    Tendre poète,

    Ne pleure plus,

    Le temps est venu

    D’appeler le bonheur.

    Il aura ta douceur.

     

    Drôle de poète

    Que celui que ne rêve plus.

    Alors, il n’écrirait plus !.

     

    Toi, Poète,

    Si tu n’écrivais plus,

    Si ta plume ne glissait plus,

    La poésie serait perdue,

    Nous ne serions plus émus.

    Elvane**15.12.2004**

     

    ******

    à Quarkenciel **Pluche**



  • Au clair de la lune....

    Au clair de la lune,
    Du haut de mes dunes,
    Je regarde l'écume.
    Mon ami que fais-tu ?

    Au clair de la lune,
    Mes pensées volent une à une.
    A ton retour, je ne crois plus.
    Mon Ami où es-tu ?

    Au clair de la lune,
    Mes illusions sont perdues.
    Mes rêves ont disparus.
    Mon ami reviendras-tu ?

    Au clair de la lune,
    Je n'ai plus jamais rien vu.
    Mon amour s'embrume
    Mon ami n'est pas venu.

    Au clair de la lune,
    Mon coeur s'enrhume,
    Il bat pour des prunes.
    Mon ami s'est perdu.

    Au clair de la lune,
    J'ai brisé ma plume.
    Du haut de ses dunes,
    Mon Ami ne viendra plus.?.

    ANIK**10.02.2004**



  • Pétales sonores



    Si nos deux coeurs battaient la chamade
    Qu’adviendrait-il de nos promenades ?
    Tout brille lorsque tu es près de moi
    Pas tant en soleil, mais en émois.

    Je n’ose te regarder dans les yeux
    De crainte d’y glisser de doux aveux.
    Encore moins de frôler nos deux mains
    De peur de rayer les lendemains.

    J’écris des mots déguisés en fleurs
    Afin que mes sentiments t’effleurent
    Toi, tu m’envoies de tendres poèmes
    En un lieu bien secret je les sème.

    Elles sont petites graines de bonheur
    Posées là pour adoucir nos coeurs.
    Elles tombent en jolis pétales sonores
    Lorsque tu me dis que tu adores.


    elvane** 22.10.2005**


  • DE...En....

     

     

    De mots

    en mots,

     

    De jeu

    en jeu,

     

    de rire

    en rire,

     

    De défis

    en défis,

     

    Tout a changé

    Où est la vérité ?

    Tout s’est mêlé.

    Où est l’Amitié?

     

    D’attente

    en attente,

     

    De rencontres

    en rencontres,

     

    de jour

    en jour,

     

    d’appels

    en appels,

     

    De tu veux

    ou tu veux pas.

     

    Savent-ils où ils en sont ?

    Pas de réponse....

     

    de non-dits

    en non dits,

     

    d’incertitudes

    en incertitudes,

     

    d’inquiétudes

    en inquiétudes ,

     

    De peur

    en peur,

     

    Ils se cherchent en pirouettes

    et en font des jours de fête.

     

    Sans jamais effleurer le sujet

    Par crainte de ce qui peut arriver.

     

    De peut-être

    en peut-être ,

     

    De questions

    en questions,

     

    De tendresse

    en tendresse,

     

    De frôlements

    en frôlements ,

     

    De trouble

    En trouble ,

     

    Arriveront - ils à décrypter

    un peu de la vérité ?.

     

    Qu’il est dur a franchir ce pas

    Qui donc le premier osera ?

    elvane **20.10.2005**

     

     

     

     



  • Moi aussi....

    Moi aussi

    Par une bien douce et merveilleuse journée,

    Sur le sable rose d’une crique en été,

     

    Parenthèse au beau milieu du mois de juillet.

    Tu m’as fait comprendre qu’il fallait dépasser

    A n’importe quel prix ce qui s’était incrusté

    Dans mon coeur depuis tant et tant d’années.

     

    Moi aussi, c’est avec toi que j’aime parler,

    Aller à la plage, déjeuner ou encore dîner.

    Je n’ai plus que faire d’un chaotique passé,

    Il n’arrivera plus jamais à me perturber.

     

    Même si une fêlure restera marquée

    Car je sais que je ne pourrai jamais l’effacer.

    J’ai regardé ce lac où j’avais naufragé,

    J’y ai jeté toutes ces sombres pensées.

    Là-bas, un mois d’août m’a anesthésiée

    De ce perpétuel retour dans mon passé.

     

    Moi aussi, c’est avec toi que j’aime parler,

    Aller à la plage, déjeuner ou encore dîner.

    Je n’ai plus que faire d’un chaotique passé,

    Il n’arrivera plus jamais à me perturber.

    Elvane **22.08.2005**

     

     

     



  • Une trêve

     

    Une trêve

     
    Doucement, pas à pas, ma brume s’est levée
    L’été s’en est allé, le soleil s’est caché
    L’automne est présent sans rien avoir gâché.
    Tout au fond de mon coeur l’amitié s’est lovée.

    Mes peines ont séché sur un sable de plage,
    Une amitié en lien et un ciel pour chanter.
    Se sont faits souvenirs pour un bien bel été
    Aux jours en aparté et vie en décalage.

    Si seulement l’hiver oubliait ses quartiers
    Pourrais-je implorer un peu de ses pitiés,
    Pour espérer trouver le bienfait d’une trêve !

    Le printemps viendra- t il se poser en palier
    Pour un second été à ne pas oublier ?
    Ou bien me dira--t-il: “ cela n’était qu’un rêve.”

    Elvane **14.10.2005**


  • soleil cahé



    soleil caché.


    Dans ce désert perdu vont mourir les mirages
    Au fond d’un grand fossé le vent s’est engouffré
    La clarté s’est changée en un teint ensoufré..
    Le soleil est caché. S’en viennent les nuages.

    Lorsqu’ arrive l’hiver avec ses habillages
    Faits de brumes bleutées et manteau enneigé
    Mon coeur s'est engourdi et ne sait plus bouger,
    Ma voix se fond alors en pauvres babillages.

    Qui saurait dire si ,à tort ou à raison,
    le soleil brillera un jour à l’horizon
    Sur un ciel au contour si tristement bâclé.

    J’ai eu peur d'oublier le fil d’une saison
    Que le si lourd portail de mon coeur en prison
    Referme ses verrous sans en garder la clef.

    elvane**07.10.2005**

  • Le ciel était gaucher

    Le Ciel était gaucher

    Je crois que le ciel était gaucher
    sans doute un peu trop fatigué
    Pour guider ma vie et l’éclairer.

    Sur moi il aurait dû se pencher.
    Je l’ai pourtant souvent instigué.
    Afin que je ne puisse m’égarer.

    Si je suis trop triste aujourd’hui,
    C’est parce qu’il ne m’a jamais dit
    Que si l’on se perd ,l’on se détruit.

    Qu’à force de ce taire tout se déduit.
    Qu’à force de laisser les non-dits
    Faire leur loi, rien ne se construit.

    Si le soleil venait à briller
    Pour laisser mes rêves se poser,
    Et qu’un été puisse me consoler.

    Je verrais les étoiles scintiller
    Sans ne pouvoir me traumatiser
    Avec tous mes souvenirs volés.

    Le ciel était sans doute gaucher
    Mais cette fois, je l’ai tant imploré
    Qu’il en est redevenu droitier.

    Sur ma vie il vient de se pencher.
    Avec ses rayons les plus dorés
    Je prendrai le soleil en entier.

    elvane ** 12.10.2005**



  • A la chaumière des chagrins.

    1000 pièces - Cottage
     

    A la chaumière des Chagrins

    Les sentiers de nuages n’auront pas dépassé
    Le carrefour des malentendus ,des non-dits.
    Ils nous ont dirigé vers ces jolis lieudits
    Dans la chaumière des chagrins à effacer.


    Nous avons pendu toutes nos douleurs fanées
    Sur la porte que nous voulions laisser fermée .
    Nous allumerons un feu dans la cheminée
    Pour brûler les restes de craintes surannées.

    A la fenêtre de nos yeux se sont posées
    Les lumières de nos douces rêveries discrètes
    Nous pensions pourtant les garder encore secrètes
    Ne sachant que faire de ces pensées osées.

    Le cristal de nos larmes pourra se mêler
    A nos rires et nos peines d’amis maudits
    Sans ne plus jamais nous laisser attiédis
    Rien ne pourra briser nos deux coeurs jumelés.

    Elvane **08.10.2005**

     

     

     

  • Cristal Brisé

     

    Cristal brisé

    ****

    Dans les yeux deux perles
    Se sont déposées en larmes
    Pour chasser l’été.

    Le ciel est si noir
    Qu’il fermera le tombeau
    des coeurs maltraités.

    Les âmes perdues
    Sans trouver un oasis
    souffrent en désert.

    le cristal brisé.
    Résonne en désespoir,
    débris sur la vie .


    Elvane **08.10.2005**

     

     



  • Après l'été.




    Le temps des nuages
    est revenu par ici
    En chassant l’été.

    Les feuilles d’automne
    Se posent en pluie de larmes
    Pour cacher mes pas.

    Les jours passeront
    Gouttelettes de mon ennui
    Aux couleurs noircies.

    La brume épaisse
    Qui enveloppe mon coeur
    Se fera hiver.

    Je serai hermine
    Cachée dans mon univers
    Loin de la lumière.


    Elvane .07.10.2005








  • Clin d'oeil d'Automne

     

    Clin d'oeil d'Automne

    Un bouquet de fleurs

    Senteurs de roses et Lys

    Réchauffe mon coeur.

     

    Un clin d’oeil d’automne

    S’est déguisé en bonheur

    Pour un jour soleil.

     

    Près du petit lac

    Se mirait un ciel bleu

    Pour nous rendre heureux.

     

    Nostalgie du soir

    Lorsque la nuit est tombée

    Sans notion de temps.

     

    Vas-tu revenir ?

    Te perdre dans les nuages

    d’un ciel hivernal.

     

    Elvane**04.10.2005**

     

     

     

     

     



  • Ton visage.

    Ton visage

    Ton visage d’enfant aux doux yeux envoûtants
    Et au teint de satin m’a si souvent émue !
    J’ai vu ce regard bleu aussi pur que les nues
    Se poser sur ma vie pour de tendres instants.

    Nous avons oublié de décompter le temps
    Guidées par une mer de tendresse éperdue.
    Au fil des jours heureux, nous nous sommes rendues
    Vers le soleil radieux de tes seize printemps.

    En cette triste nuit de ce dix huit décembre
    Tes boucles couleur geai que j’aimais caresser
    Et ton visage doux sont devenus glacés

    Où sont tes longues mains que j’ai souvent tenues,
    Tes beaux ongles de nacre et tes lèvres charnues ?
    Nul ne sait me confier si tu peux nous entendre.

    Elvane**30.09.2005**