• Lumière



    LUMIERE

    Rêve , réalité ou besoin d’idéal ???
    En plongeant dans tes yeux je me suis réveillée
    Sur ton île enchantée qui m’a émerveillée.
    J’y ai vu la lueur d’un soleil boréal.

    Réalité rêves ou voyage sidéral ????
    Nos coeurs se sont heurtés dans un bruit infernal
    Il nous ont entraînés en rondes effrénées
    Au pays du bonheur et des têtes tournées.

    Pourrons-nous rester sous ce dôme de lumière ?
    Et garder l’impression d’avoir enfin trouvé
    le sentier sans retour possible vers l’arrière.

    Les Dieux nous ont légué le plus beau des rivages,
    Ils ont posé sur nous le ciel bleu pour rêver.
    Là où n’existe plus la crainte des naufrages.

    elvane **27.01.2006**

  • ELLE précieuse.....moi, fragile.



    ELLE PRECIEUSE.......MOI FRAGILE.....

    Si la vie a choisi de me faire pleurer
    En déposant sur moi des larmes qui déferlent
    C’est parce qu’elle a cru changer mes yeux en perles.

    Qui donc s’est mis entre elle et moi pour nous leurrer?

    Elle livre bataille et cherche à m‘égarer.
    Malgré tous ses détours, je l’aime de plus belle.
    Ses combats ont forgé mon instinct de rebelle.

    Je ne suis vraiment pas prête à m’en séparer.

    Elle a ce captivant don d’être mystérieuse
    Et ce vilain défaut d’être trop capricieuse.
    Qu’importent ses assauts et ses petits hoquets .

    Elle s’est simplement montrée trop indocile
    Je sais qu’il ne faut pas vouloir la provoquer
    J’ai compris qu’elle était précieuse et moi fragile .

    elvane**26.01.2006**

  • DEMAIN,



    DEMAIN
    Le jour s’était levé comme empreint de soleil.
    Oui,Le vingt trois janvier Mon ange tu es née,
    Pourquoi donc cette vie t’a - t - elle abandonnée ?
    Pour te plonger déjà dans un trop long sommeil.

    Demain,c’est à nouveau à l’heure du réveil
    Sous le ciel de l'hiver ,sans neige cette année,
    Que je me pencherai vers l’époqu' surannée
    En ne comprenant plus pourquoi rien n’est pareil.

    Je sais bien qu'au matin, à peine réveillée
    Le souvenir de la fenêtre entre baillée
    Resurgira en moi oubliant le présent..

    La vie a continué sans me tourner la page.
    Elle est figée pour toi en égarant ton âge.
    L'horloge du temps s'est arrêtée à seize ans.

    elvane**22.01.2006**

  • l'envol du temps


    L'envol du temps

    Mes nuits sont bien souvent très courtes
    Parfois, de plus, je les écourte.
    J’ai simplement peur de rater
    ce qu’il y a à regarder.

    C’est alors la course effrénée
    Des heures durant la journée.
    Elles n’arrêtent pas de courir
    Comme avec l’envie d’en finir.

    Elles s’envolent tels des ballons
    Dont le fil n’est pas assez long
    J’ai beau vouloir les retenir,
    Elles m’envoient chaque soir dormir.


    Les heures continuent leur route.
    Mes nuits sont de plus en plus courtes
    Mes journées se lient bout à bout
    Les années se moquent de tout.


    Le temps ne se rattrape pas
    C’est l’ombre précédant mes pas.
    Je suis un humain indocile
    Voulant le fixer à un fil.

    elvane **20.01.2006**

  • Au silence des mots,

    Au silence des mots.

     

     


    A l’ombre de tes cils, j’ai vu briller tes yeux,
    En croisant nos regards j’ai vu une rivière.
    J’ai voulu m’y baigner pour toucher la lumière
    et m’allonger sur leur rivage merveilleux.

    Tes lèvres ont versé un nectar si soyeux
    sur la peau de mon cou que seul un coeur de pierre
    aurait pu résister et mettre une barrière.
    Le mien n’a refusé aucun jeu voluptueux.

    Au soleil de nos peaux , nous nous sommes brûlés
    Oubliant nos passés et leurs voeux formulés.
    Un instant a suffit pour les faire obsolètes

    Au silence des mots nous avons écouté
    les diamants qui perlaient en fines gouttelettes
    Déposées sur nos fronts en coussin velouté.

     

    elvane **18.01.2006**

     

     

  • Ligne des nuages

    Ligne des Nuages

    Mon regard a suivi la ligne des nuages.
    Il s’est fixé la haut sur un lointain sillage.
    Le ciel a ce malin plaisir d’être mirage
    Ne nous laissant jamais atteindre ses rivages.

    Si mes yeux ont voulu faire un joli voyage
    Loin de leur horizon qui s’aligne en bocages
    Sans se laisser glisser sous les tendres feuillages.
    C’est qu’ils ont eu bien trop peur d’en sentir l’ombrage.

    Saurais-je être un peu plus Ou encore moins sage
    Mon coeur est à l’étroit caché sous mon corsage
    Il n’a jamais voulu comprendre qu’avec l’âge
    On lui refuserait le droit d’être volage.

    Sans doute que rêver m’a donné du courage
    Redescendre sur terre en déliant ses cordages
    Ne rend peut-être pas réels tous les adages,
    Mais laisse l’impression d’être un peu moins en cage.


    elvane **17.01.2006**

  • Nos deux vies

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    Nos deux vies

     

    Nos deux vies, les vraies

    Nous font pleurer souvent

    Souffle trop fort le vent.

    Notre double vie

    Ne connaît pas d’avant

    Son regard va devant..

     

    Nos deux vies, les vraies

    Sont faites de silences

    tout prends de la distance.

    Notre double vie

    Nous invite à la danse

    Nouveau bal de la chance.

     

    Nos deux vies, les vraies

    Ne sont que de tourment

    Pluies sont leur élément.

    Notre double vie

    Chante l’air des amants

    Sous le firmament.

     

    Nos deux vies, les vraies

    Parsèment la terreur

    Ouragan ravageur.

    Notre double vie

    Nous donne du bonheur

    Mélodie pour nos coeurs.

     

    Nos deux vie, les vraies

    regrettent les serments

    liens rompus lentement.

    Notre double vie

    N’est que jolis moments

    En apartés charmants.

     

    Nos deux vies les vraies

    sont peuplées de chacals

    Et d’orage brutal.

    Notre double vie

    A changé le banal.

    En Image d’Epinal ..

     

    elvane **23.12.2005**

  • Aide moi....

     

    Aide moi

    Je t’en supplie ne me laisse pas revenir
    Vers l’histoire sans fin dont je voudrais m’extraire.
    Elle s'est enroulée là,telle une vraie vipère
    Pour ôter de mon coeur tout rêve d’avenir.

    Entraîne moi ailleurs, loin de mes souvenirs.
    Transmets moi l’énergie qui pourra m’en défaire.
    Ne m’autorise plus les regards en arrière.
    Attrape moi la main , pour m’aider à partir.

    Retournons sur le port qui nous a enchanté
    Demain, fais moi rêver a des soleils d’été
    Murmure moi encor’ les mots qui m’ont ravie

    Redonne moi la foi permettant d’avancer.
    Ne me laisse jamais fouiller dans mon passé.
    Parle moi simplement des choses de la vie.


    elvane **11.01.2006**

  • C'est étrange parfois,


    C'est étrange parfois,

    C’est étrange parfois, je pense encore à toi
    Tu es là-bas si loin au bord de la frontière.
    Nous avons dit “salut” ce soir c’est la dernière.
    Jamais nous ne vivrons ensemble sous un toit.

    C’est étrange parfois, quand tu penses à moi.
    Tu me dis ne pouvoir oublier la lumière
    Qui brillait au dessus de nous des nuits entières
    Ni le doux souvenir de nos tendres émois.

    C’est étrange parfois, nous repensons à nous
    A cette dure époque et à nos rendez-vous
    Pour pousser ces larmes qui toujours nous hantaient.

    C’est étrange parfois ces convictions intimes.
    Nous n’avons réussi qu’à colmater nos plaies
    Nous n’avons pas voulu de cette chance infime.


    elvane **10.01.2006**

  • Que pensent les enfants?


    Que pensent les enfants ballottés par le vent ?

    Vendredi C’est Maman qui part en Italie,
    Papa se penchera au-dessus de leurs lits.
    Mais le lundi c’est lui qui ira a Capri.
    Maman se blottira tout contre eux à Paris.

    Que pensent les enfants ballottés par le vent ?

    S'ils ne sont pas mêlés en direct aux tourments
    Ils n’arrivent plus à tenir en même temps
    la main de leur Papa et celle de Maman.
    La vie ne sera donc plus jamais comme avant .

    Que pensent les enfants ballottés par le vent ?

    Leur regard ne sait plus tisser le fil des jours
    Ils pensent bien qu’ils ne manqueront pas d Amour,
    Mais devront composer avec « chacun son tour »
    Lorsque les parents jouent à prendre des détours
    Et ne conjuguent plus famille avec toujours.


    Que pensent les enfants ballottés par le vent ?

    elvane ** 28.09.2005 **

  • Aux heures grises

     

    Aux heures Grises

    Les matins ou le ciel ne me semble pas bleu
    Pour reprendre l’espoir d’une meilleure vie
    Je lève mon regard vers ta photographie.
    Comment rester morose en plongeant dans tes yeux ?

    Les midis des jours gris, lorsque dehors il pleut
    Je préfère rêver A nos rires “folie”
    Au bonheur de l’écho suivant la sonnerie.
    Prémices assurés d’un moment merveilleux.

    Les soirs de désespoir avec autre idée noire
    Je vais me réfugier dans notre tour d’ivoire
    Retrouver nos secrets au creux des oreillers .

    Les nuits en cauchemars où je ne peux t’atteindre
    Je me blottis contre tes mots " petits papiers"
    posés sur l’abat-jour que je ne veux éteindre.

    elvane**07.12.2006**







  • Lueurs

    Lueurs

    Aussi glaciales qu’un hiver dans le blizzard

    Mes idées se verront vêtues d’un teint blafard.

    Comment savoir si je suis cachée quelque part

    Dans tes pensées, ou bien perdue dans ton brouillard ?

    Ne pas t’entendre va me donner le cafard.

     

    Journée qui ne saura plus trouver ses saveurs

    si elle n’entend pas le battement de ton coeur.

    Le soleil au zénith brillera sans chaleur.

    Il peut faire beau ou bien froid, c’est sans douceur

    Que l’horloge d’église égrènera ses heures,

     

    Mes nuits sont perturbées avec ces cauchemars.

    Survols en des songes ne trouvant plus la gare

    où attendent les trains vers de tendres départs

    Des amours ne voulant plus d’un jeux de hasard.

     

    Seule ta voix chante le refrain du bonheur

    Elle se pose sur moi en un bouquet de fleurs

    Pour mélodie de mots à la tendre lueur

    de nos yeux embrasés de milliers de couleurs.

    elvane**06.01.2006**

  • Au bord de l'océan



    Au bord de l'Océan.

    Nous avons oublié au bord de l’océan
    La couleur de nos vies en regardant les cieux.
    Nos regards enlacés loin de notre néant
    Se sont mis à briller en un éclat précieux.

    C’est avec la douceur chaude d’une liqueur
    Que nous avons perçu sans même être devin
    Ce que voulaient cacher les élans de nos coeurs.
    Visibles sur nos joues rougies comme du vin.

    La brume est arrivée selon l’accoutumée
    descendant lentement . Volutes de fumée
    Voletant au-dessus des crêtes de la mer.

    Pourquoi fallait-t-il donc nous éloigner des ondes
    Pour aller retrouver nos vies au goût amer
    En tristesses mêlées de blessures profondes ?


    elvane **03.01.2006 **