• Tu écrivais


    Tu écrivais. 

    Un jour, dans un clin d'œil, tu écrivais : “je viens”,
    Tu m’avais amusée. Ta phrase était jolie
    Glissée comme cela dans une poésie.
    Tu nous disais alors : "c'est pour l’alexandrin”...

    Lorsque tu t’es garé au bout de mon chemin
    Le soleil s’est levé sur mon âme endormie.
    Il avait oublié de dire que la vie
    Allait changer de sens un beau matin de juin.

    Ton sourire à conquis ce qui restait en moi
    De force pour aimer, pas d’Amitié cet' fois.
    Souvent, pourtant,  je crois que c’est de la folie.

    Le ciel s’est dégagé, plus de noir, plus de gris
    De l’Amour- Amitié j’ai su faire le tri.
    De l’avoir réveillé, mon coeur te remercie.


    elvane **28.04.2006**

  • Si tu te faisais

     

    Si tu te faisais,

     

    Si tu te faisais fleur, tu serais de lin bleu
    Pour ajouter au ciel un joli camaïeu.

     

    Si tu te faisais plante ? une aux douces couleurs.
    L’arbre : un pin parasol pour tes dons protecteurs.

     

    Un objet , tu pourrais être le ciel de lit.
    Une couleur ,le noir pour un film interdit.

     

    Un édifice , un phare au dessus de la mer.
    Un des quatre éléments , celui d’un Oiseau  : l’Air .

     

    Un roman ? tu serais celui que je préfère.
    Un véhicule utile, un grand hélicoptère .

     

    Une couleur de carte, en rouge évidemment
    Une odeur : chaude et douce .Un bruit : un battement.

     

    Un fruit un peu sucré à croquer le matin
    Au petit déjeuner pour faire un mets calin.

     

    Un lieu : un endroit clos abritant tes secrets.
    Un vêtement : aucun pouvant nous séparer.

     

    Si tu avais vécu dans la mythologie,
    Tu serais le seul dieu dont je serais groupie.

     

    qu’importe l’ époque qui remonte le temps
    Il est dit qu’en Amour, l’on a toujours vingt ans.....

     

    elvane **19.04.2006**

                                                                              

  • Fleurs de printemps


    (Traduction)
    Le rêve des belles fleurs du printemps

    étant dans toute leur gloire est imaginé à lui-même.
    ***


    Fleurs du printemps


    En toutes saisons
    Dans les jardins aux balcons
    Les fleurs sentent bon.

    Bleus sont les Iris
    Pour que nos peines guérissent
    L’ Amour est complice.

    Jaunes les jonquilles
    Mêlées au lit de brindilles
    Sur nous s’éparpillent.

    Camélia en fleur
    Fera revivre nos coeurs
    En couleur bonheur.

    Senteur des violettes
    Envahira la chambrette
    Tourneront nos têtes.

    Magnolia ouvert
    Nos deux coeurs se sont offerts
    Pour chasser l’hiver.

    Les pommiers fleurissent
    Contre ta peau je me glisse
    Instants de délice.

    La rose trémière
    Sera toujours la dernière,
    Fermons la lumière.

    elvane**23.04.2006**

  • Ses yeux.



    Ses yeux

    Lorsqu’ils sont amoureux
    A leur vue je me pâme.
    Son regard n’est pas bleu
    Il brûl’ de mille flammes.

    A leur vue je me pâme.
    Son regard n’est pas bleu
    Il brûl’ de mille flammes.
    Ses yeux sont merveilleux.

    Son regard n’est pas bleu
    Je ne suis qu’une femme.
    Ses yeux sont merveilleux
    Ils envoûtent mon âme.

    Je ne suis qu’une femme
    Ils brillent de tous feux
    Ils envoûtent mon âme
    Lorsqu’ils sont amoureux.

    Elvane ** 23.04.2006**

  • L'héritage



    L’héritage.

    Tu venais te pencher au bord de la margelle
    Le soleil éclairait la surface de l’eau,
    Notre reflet plissait jouant de son halot
    Nos visages d’enfants se figeaient en dentelle.

    Nous aimions nous asseoir sur une balancelle
    Rêvant de liberté pour suivre les oiseaux.
    La grand-Mère en riant, agitait ses pinceaux
    Elle avait tout compris, cachée sous son ombrelle.

    Un jour tu as quitté notre petit village
    Tu disais “pleure pas, je ne pars qu’en voyage”.
    L’ aïeule, elle, a suivi un oiseau tout là-haut .

    Sur un canson j’ai lu : “ C’est mon seul héritage “.
    En posant sur le mur ce bien ancien tableau
    Tu m‘as dit “Notre Amour ne prendra jamais d’âge”.


    elvane**12.04.2006**

  • Nul n'est besoin de jeu

     

    Nul n'est besoin de jeu

    Si l’on me demandait de vouloir faire un voeu !


    Je n’hésiterais pas, je mettrais aux enjeux
    L’espoir de te rendre un seul jour assez heureux
    Pour un doux souvenir aux secrets mystérieux.

    Si j’avais un pouvoir, pour accomplir des voeux

    Je te transformerais en fleur si tu le veux,
    Je choisirais alors la tendre de lin bleu
    Que je protègerais d’un doux tissu soyeux.

    Je n’ai pas de pouvoirs ,c’est sans doute tant mieux .

    De t’avoir rencontré était un jour chanceux
    Tu es si tendre et doux et des plus affectueux .
    Je n’ai jamais vu d’homme au coeur si merveilleux.

    Il s’est mis à brûler en nos veines le feux
    qui a fait de nos nuits des rubans langoureux .
    Je t’aime et pour cela, nul n’est besoin de jeu .

    Blottis l’un contre l’autre, nous ne serons plus deux
    Le bonheur ne fait qu’ UN en voyage amoureux
    Lorsqu’il fait visiter celui des septièm’ cieux.

    Au pays de Merlin ou bien de l’Oiseau Bleu,
    Rien ne peut être aussi magique et délicieux
    Que le reflet d’amour qui brille dans nos yeux.

    elvane **18.04.2006**

  • Tendres repères


    Tendres repères.

    Tu as posé un lien sur nos bras en symbole
    Et sur la table basse, un bouquet orangé.
    Sur le lit, des coussins un peu trop dérangés
    Sont laissés là .Témoins de parenthèses folles .

    Au loin tu es parti . Reste la farandole
    De petits mots secrets qui viennent s’engranger.
    A l‘envol de mon coeur, tu n’es pas étranger
    En lui est un foyer où cupidon s’immole.

    Aujourd’hui j’ai compris que c’est bien toi que j’aime.
    J’ai peur de ne savoir un jour sortir indemne
    D’une vie retrouvée grâce à ton coeur diamant.

    Je suis restée seule en cette maison repaire.
    Attendant ton retour, Je te fais le serment
    d’être le doux gardien de nos tendres repères .


    elvane**14.04.2006**

  • Cupidon me fait peur.

     

    Cupidon me fait peur.

    Cupidon me fait peur, surtout avec ses flèches
    Le bonheur a son prix, je le sais, ô combien !
    Qui saura donc un jour éteindre ses flammèches ?
    L’amour a tant brûlé, qu’il ne me reste rien.


     

    Le bonheur a son prix, je le sais,ô combien

    Je l’ai si attendu que j’en suis épuisée,

    L’amour a tant brûlé, qu’il ne me reste rien.
    Songer encore à lui ?. Je suis désabusée.

    Je l’ai si attendu que j’en suis épuisée
    Avec ce temps passé j’ai perdu tout espoir
    Songer encore à lui ? Je suis désabusée.
    Qui voudrait se mêler à mon deuil rien qu‘un soir?


    Avec le temps passé, j’ai perdu tout espoir
    Mon coeur est si frileux, mes souvenirs revêches.
    Qui voudrait se mêler à mon deuil rien qu‘un soir ?
    Cupidon me fait peur, surtout avec ses flèches


    elvane ** 20.03.2006**

     

     

  • L'attente

     

    L'attente


    Les heures ont ralenti, Qu’est-il donc arrivé?
    En voulant retarder cette journée qui glisse
    Vent qui me caresse, es -tu aussi complice
    De ce jour si long vers le "demain" désiré.

    Un rayon de soleil saurait -t- il enlever
    La teinte trop laiteuse aux nues couleur caprice
    Pour ce matin qui tarde, Le temps devient supplice.
    Il faut attendre encore une nuit et rêver.

    Un songe m’a prédit qu’il serait jour de chance.
    L’horloge tourne mieux quand tombe le silence
    Le sommeil lui seul peut s’étendre vers le jour.

    De compter les moutons ne m’avancera guère
    Le réveil gardera son rythme de toujours
    Et de mon impatience il n’en n’a rien à faire.


    elvane **12.04.2006**

  • Le nuage

    Le nuage .

    Un matin, près de moi s’est posé un nuage
    Il disait : dis moi - tout. Ce que t’a fait la mort,
    Et comment l’ Amitié peut laisser des trésors ?
    Ton passé, tes amours , ce qui te rend sauvage.

    Un a un, il a scié les barreaux de ma cage,
    Coloré mon regard de fines feuilles d’or
    Puis écarté de moi le vent qui soufflait fort.
    De mon âme blessée il a chassé l’orage.

    Dans l’ourlet de mon coeur, se sont cachées mes plaies.
    Avec des fils dorés que les astres filaient
    Il a brodé ses mots sur un coussin d’amour.

    Aujourd’hui j’ai peur de tempêtes inconnues
    Qui dans un tourbillon l’éloignerait un jour.
    Mon ciel se noircirait comme avant sa venue.

     


    elvane **04.04.2006**

    ***

    pour toi tendre nuage au coeur pur,

    Il n'y a que tes yeux de noirs en toi.

    A.

  • Petite voix

     

    Petite voix

     

    Il se dessine en moi d’étranges sentiments

    Sans me laisser le temps d’en tracer les limites.

    "Terrible jalousie il faut que tu m’évites

    Je ne veux pas de toi l’inutile ". Et pourtant !

     

    Quelque part naît en moi une nouvelle voix,

    Elle me souffle tout bas “prends garde tu dérapes”

    Bien sûr que je l’entends puisqu’elle me rattrape.

    Je voudrais lui répondre “je crois que ce que je vois”

     

    Je ne comprends pas bien pourquoi je réagis

    Chaque fois que s'approche une âme féminine.

    J’ai perdu ce sang-froid que pourtant je domine

    En toute circonstance et n’importe quel prix.

     

    Je n’avais pas connu un tel désordre avant.

    Comment est-ce arrivé ? Qui voudrait  bien me dire

    Ce qui se passe en moi . Qui pourrait me prédire

    Si je peux arrêter ce malaise éprouvant ?

     

    elvane **04.04.2006**

  • A toi

     

    A toi que j'aime aujourd'hui


    C’est en ton regard noir que souvent je me noie
    Pour pouvoir oublier mon âme et sa froidure.
    Avec toi je voudrais que le temps présent dure
    Tu as su m’apporter tant d’amour et de joie.

    Ma tristesse est partie, fini l’oeil qui larmoie
    Pour un peu j’oublierais tout le deuil que j’endure
    Même si cette plaie pour toujours en moi dure
    Avec toi, aujourd’hui, J’ai le coeur qui verdoie.

    Tu m’as aussi transmis cette force qui mène
    A la résurrection . J’ai perdu ma douleur.
    Avec tant de douceur tu as guéri ma peine.

    Grâce à toi, je vais mieux. Une chose est certaine,
    Près de toi, j’ai appris qu’il est arrivé l’heur
    De changer la couleur de ce “passé malheur”.

    elvane**24.03.2006**

  • L'horloge de mon coeur

     

     

    L’horloge de mon Coeur

     

    L’horloge de mon coeur s’est un jour endeuillée.

    La faucheuse a brisé sa vitre en un instant

    Elle a tout chaviré pour voler un printemps.

    L’ aiguille est arrêtée, sa pointe en est rouillée.

     

    De la buée s’est posée , sa façade est souillée.

    Le balancier s'est tu pour effacer le temps,

    Le silence imposé l’a fait inexistant .

    L’horloge de mon coeur ne s’est plus réveillée.

     

    Les années ont passé , elle restait endormie

    Le mutisme installé en éteignait la vie.

    L’horloge de mon coeur n’avait plus d’horloger.

     

    Un beau matin d’été ,elle est redémarrée

    Des mots d'Amour étaient venus la protéger .

    L’horloge de mon coeur s’est trouvée réparée.

     

                                              elvane **02.04.2006**